Kinshasa, 04 décembre 2025 — C’est un moment fort qui s’est joué ce jeudi à la Maison Blanche. En présence des présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame, le président américain Donald Trump a solennellement déclaré :
« Aujourd’hui, nous nous engageons à mettre fin à des décennies de violence et de bain de sang, et à entamer une nouvelle ère d’harmonie et de coopération entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. »
Cette déclaration marque l’aboutissement d’intenses négociations entre Kinshasa et Kigali, facilitée par les États-Unis.
L’accord de paix signé ce jour prévoit notamment :
- le retrait progressif des troupes rwandaises présentes en territoire congolais,
- la neutralisation des FDLR, groupe armé d’origine rwandaise encore actif dans l’est de la RDC,
- et une feuille de route pour la relance de la coopération économique entre les deux pays.
L’événement a rassemblé plusieurs chefs d’État africains, ainsi que des partenaires internationaux. Cet accord, salué par certains comme une avancée diplomatique majeure, reste cependant critiqué par une partie de la classe politique congolaise, qui dénonce un manque de transparence et une marginalisation des institutions nationales, notamment le Parlement.
L’accord ouvre désormais une phase d’observation cruciale : sa mise en œuvre concrète dans un contexte régional complexe.
