Kinshasa, 11 janvier 2026 – Le président des États‑Unis, Donald Trump, a lancé ce dimanche une vive mise en garde à l’adresse du gouvernement cubain, l’appelant à engager des négociations avec Washington avant qu’il ne soit trop tard.
Dans son message, Trump a lié sa pression sur Cuba à la récente opération américaine qui a conduit à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, évoquant une rupture des chaînes de soutien économique et énergétique dont La Havane bénéficiait historiquement via Caracas.
Le Président américain a notamment averti qu’ il n’y aura plus d’huile ni d’argent venant du Venezuela vers Cuba et a exhorté le régime cubain à conclure un accord avant que la situation ne devienne irréversible.
Cette pression s’inscrit dans une stratégie diplomatique américaine plus large, qui pourrait voir Washington utiliser ses leviers économiques et politiques pour isoler davantage La Havane si celle‑ci refuse d’entrer dans un dialogue avec les États‑Unis.
Réponse de Cuba
Le président cubain Miguel Díaz‑Canel et d’autres responsables ont rejeté ces pressions, affirmant que Cuba défendra sa souveraineté et continuera de commercer librement malgré les avertissements. La tension est accentuée par les difficultés économiques aiguës vécues par l’île, déjà fragilisée par des pénuries de carburant, d’aliments et d’autres biens essentiels.
Cette nouvelle offensive verbale américaine accentue les tensions historiques entre Washington et La Havane, marquées par des décennies de sanctions, embargo et rivalités idéologiques, tout en posant des défis supplémentaires aux relations diplomatiques dans l’hémisphère occidental.
