Kinshasa, 26 Janvier 2026- La situation sécuritaire demeure extrêmement préoccupante dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Dans la nuit du samedi à ce dimanche, des civils ont été sauvagement massacrés et plusieurs habitations incendiées à Musenge, dans la chefferie de Baswagha, en dépit des opérations conjointes menées par les FARDC et l’UPDF dans la zone.
Ces nouvelles attaques, attribuées aux rebelles ADF, soulignent les failles persistantes du dispositif sécuritaire et exposent une fois de plus les populations civiles, sans défense, à des violences répétées.
Femmes, enfants et personnes âgées figurent parmi les principales victimes, plongeant la communauté locale dans la peur, le deuil et le déplacement forcé.
Sur le plan humanitaire, ces violences aggravent une situation déjà critique : maisons réduites en cendres, familles endeuillées, besoins urgents en assistance alimentaire, médicale et psychosociale.
Les acteurs humanitaires alertent sur le risque d’une nouvelle vague de déplacés internes si des mesures immédiates ne sont pas prises.
Face à cette tragédie, les populations de Musenge appellent à une réponse sécuritaire efficace et coordonnée, mais aussi à une assistance humanitaire d’urgence, afin de rompre le cycle de violences qui continue de ravager l’Est de la République démocratique du Congo.
