Kinshasa, 11 mars 2026- La République démocratique du Congo a fait entendre sa voix sur la scène internationale lors d’une intervention remarquée à la tribune des Nations Unies.
Intervenant dans la salle 4 du siège de l’ONU à l’occasion des activités du mois de mars consacrées aux droits des femmes, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Mbaye Kalama, a livré un plaidoyer fort en faveur de la protection des femmes et de la lutte contre les violences basées sur le genre.
Dans son intervention, la ministre congolaise a rappelé que la protection des femmes constitue un enjeu majeur pour l’avenir des sociétés. « Protéger la femme, c’est défendre l’avenir même de nos sociétés », a-t-elle déclaré devant les participants, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective pour garantir la dignité et la sécurité des femmes partout dans le monde.
Elle a également réaffirmé l’engagement du gouvernement de la République démocratique du Congo à lutter fermement contre les violences basées sur le genre.
SSelon elle, sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RDC applique désormais une politique de tolérance zéro face à ces violences. La ministre a insisté sur le fait que la justice congolaise, qu’elle soit civile ou militaire, est mobilisée afin qu’aucun statut ni aucun rang ne puisse servir de bouclier à l’impunité.
Au-delà des déclarations politiques, la ministre a mis en avant les actions concrètes menées sur le terrain, notamment le rôle des Centres intégrés de services multisectoriels (CISM).
Ces structures offrent aux survivantes de violences un accompagnement complet, allant de la prise en charge médicale au soutien juridique et psychosocial, contribuant ainsi à leur reconstruction et à leur réinsertion.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre des activités internationales du mois de mars dédiées aux droits des femmes, période durant laquelle plusieurs États présentent leurs initiatives et engagements pour renforcer la protection et l’autonomisation féminine. Par cette prise de parole, la RDC a voulu réaffirmer sa détermination à combattre les violences faites aux femmes et à promouvoir une société plus juste et plus protectrice.
