Kinshasa, 13 mars 2026- Le président du Tout Puissant Mazembe, Moïse Katumbi, a ordonné la remise en état immédiate du stade TP Mazembe à Lubumbashi, gravement endommagé à la suite des incidents survenus lors du derby du 8 mars 2026 face au Football Club Saint-Éloi Lupopo.
Selon des sources proches du club, cette décision vise à réhabiliter rapidement les installations du stade après les actes de vandalisme commis par des supporters lors de cette rencontre interrompue à la mi-temps. Plus de 500 sièges auraient été arrachés et plusieurs infrastructures de l’enceinte sportive sabotées, provoquant l’arrêt définitif du match.
Ces violences avaient éclaté après l’envahissement de l’aire de jeu par des supporters des deux camps, déclenchant des affrontements et plongeant le stade dans une situation chaotique. La rencontre n’avait finalement pas repris, poussant la Ligue nationale de football (Linafoot) à infliger par la suite des sanctions disciplinaires aux deux clubs.
L’urgence des travaux s’explique également par un rendez-vous continental important. Unique enceinte sportive de la République démocratique du Congo homologuée par la Confédération africaine de football (CAF), le stade TP Mazembe doit accueillir le 15 mars 2026 le quart de finale aller de la Coupe de la Confédération de la CAF opposant AS Maniema Union à USM Alger.
La réhabilitation rapide de l’infrastructure vise ainsi à respecter les exigences de la CAF et à éviter une éventuelle délocalisation de cette rencontre continentale, qui constituerait un préjudice sportif pour le club de Kindu.
Des équipes techniques sont donc mobilisées pour remettre en état les tribunes et réparer les installations endommagées dans les plus brefs délais, afin que le stade soit prêt à accueillir cette affiche africaine très attendue.
Pour rappel, le derby lushois disputé le 8 mars 2026 entre le Tout Puissant Mazembe et le Football Club Saint-Éloi Lupopo au stade TP Mazembe à Lubumbashi avait été interrompu après de graves incidents. Des supporters des deux camps avaient envahi l’aire de jeu, provoquant des affrontements et d’importants actes de vandalisme dans l’enceinte sportive.
Plusieurs installations du stade avaient été endommagées, notamment des centaines de sièges arrachés, ce qui avait conduit à l’arrêt définitif de la rencontre avant la reprise de la seconde période.
