Kinshasa, 11 janvier 2026 — Alors que les efforts diplomatiques s’intensifient face à la persistance du conflit dans l’Est de la République démocratique du Congo, René Mayilukila Ndakivangi, Président du conseil d’administration de l’Amicongo et cadre de l’Udps/ Tshisekedi, souligne la nécessité d’un dialogue bien encadré, sans compromission sur la souveraineté nationale.
« Un dialogue serait le bienvenu pour la désescalade du conflit dans la partie Est du pays, toutefois la position congolaise demeure ferme : c’est la défense de la souveraineté et de l’autorité de l’État congolais », déclare-t-il dsns une intervention accordée à la rédaction ce dimanche.
Conscient des limites opérationnelles constatées sur le terrain, il insiste sur l’importance d’une médiation internationale crédible.
« La clé pour débloquer la situation ne dépend pas probablement du lieu des discussions mais surtout de la capacité des médiateurs internationaux à l’instar des États-Unis, de l’Angola, ou du Qatar à exercer une pression conjointe et efficace sur les parties ». A-t-il lâché
Pour Mayilukila, seule une combinaison de fermeté nationale et de compromis pragmatiques soutenus par des partenaires extérieurs peut ouvrir la voie à une cessation durable des hostilités et à une paix totale dans l’Est de la RDC.
