Kinshasa, 02 décembre 2025- L’énergie positive qui entoure l’aventure sportive des Léopards fait vibrer aussi bien les supporters dans les gradins que les joueurs dans le vestiaire. Parmi ceux qui affichent leur contentement, Cédric Bakambu s’exprime sans détour. Lors d’une discussion diffusée sur Spotify TV samedi dernier, l’attaquant du Real Betis a raconté la ferveur qui anime aujourd’hui l’équipe nationale.
« Avec cette belle lancée, j’ai vraiment hâte de jouer la prochaine CAN », a-t-il déclaré, les yeux déjà rivés sur le rassemblement à venir. L’idée de revoir ses coéquipiers en sélection semble le rendre profondément heureux. Son attachement au maillot congolais n’a jamais faibli. « Jouer pour mon pays est ma plus grande fierté. Je suis toujours ravi quand je rejoins l’équipe nationale. C’est un tournoi continental de très haut niveau et j’ai pressé d’y participer. »
Le cheminement récent des Léopards témoigne, selon lui, d’une progression vraiment remarquable. Les victoires remportées face au Cameroun et au Nigeria incarnent l’avancée d’un groupe désormais sûr de ses moyens. Bakambu, présent en sélection depuis une décennie, exprime clairement son étonnement. « Honnêtement, c’est presque incroyable. Ça fait dix ans que je suis en sélection et c’est la première fois qu’on enchaîne deux matchs avec autant de maîtrise contre des adversaires aussi forts. Je suis tellement comblé par cette équipe. »
Pour le finisseur congolais, ces réussites ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un effort collectif bien structuré et logique. Cet esprit d’équipe, allié à un encadrement exigeant, propulse désormais la RDC parmi les sélections les plus prometteuses du continent.
L’objectif suprême reste cependant encore plus ambitieux : une qualification pour la Coupe du monde. Les Léopards n’ont jamais semblé aussi proches de ce rêve longtemps caressé. Selon Bakambu, l’attention et la cohésion présentes dans le groupe constituent le facteur déterminant du succès.
« Il reste un match et on va tout donner. On a le bon effectif, le bon entraîneur, une structure solide et le talent nécessaire pour le faire. Que ce soit la Jamaïque ou la Nouvelle-Calédonie en face, notre but ne changera pas », a-t-il affirmé avec conviction, montrant qu’au-delà des simples paroles, l’envie de laisser leur empreinte dans l’histoire se fait plus ardente que jamais.
