Kinshasa, 20 décembre 2025- Un parfum d’illusion entoure les figures congolaises associées au mouvement rebelle M23. Dans une réflexion intense d’analyse sur plusieurs sources proches de la rébellion, des cadres comme Corneille Nanga, Bertrand Bisimwa et autres Congolais impliqués ne seraient que des façades.
Le pouvoir réel resterait entre les mains de cadres militaires rwandais, qui surveilleraient ces chefs congolais 24h/24.
Toujours selon ces témoignages, ces figures congolaises ne disposeraient d’aucune liberté de mouvement ni de parole, pas d’appels, messages, déplacements tout serait strictement contrôlé.
Magloire Paluku, un autre cadre cité, aurait tenté de fuir vers une base de la MONUSCO à Goma, sans succès, surveillé de trop près.
Corneille Nanga, ancien président de la CENI, serait donc passé de stratège politique à pion manipulé, pensant prendre sa revanche sur le régime Tshisekedi, mais se retrouvant, selon les sources, dans une prison à ciel ouvert sous influence étrangère.
Une situation qui soulève la question de savoir : chef de rébellion ou prisonnier d’un jeu géopolitique qui le dépasse ?
