Kinshasa, 23 janvier 2026- Les États-Unis durcissent le ton. L’administration du président américain Donald Trump exige le respect strict et sans ambiguïté de l’accord signé le 4 décembre à Washington entre les présidents Félix Antoine Tshisekedi de la République démocratique du Congo (RDC) et Paul Kagame du Rwanda, sous la médiation directe de la Maison-Blanche.
Ce Jeudi, lors d’une séance plénière présidée par le représentant Jackson Smith, la position américaine a été réaffirmée avec fermeté.
Au cours de cette séance, Sarah Troutman, adjointe au sous-secrétaire aux Affaires africaines, a présenté un état des lieux sécuritaire détaillé, mettant en lumière les tensions persistantes et les risques liés à tout manquement aux engagements signés.
Elle a toutefois rappelé que toute violation de cet accord est jugée inacceptable par Washington, soulignant que le président Trump suit personnellement l’évolution de la situation sur le terrain.
Selon Jackson Smith, la plénière a condamné avec la plus grande fermeté toute tentative de remise en cause de l’accord, avertissant que les États-Unis n’excluent pas des mesures diplomatiques appropriées en cas de non-respect.
Washington rappelle ainsi à Kinshasa comme à Kigali que leur crédibilité internationale est directement engagée.
À travers cette position sans équivoque, les États-Unis entendent imposer un cadre strict à l’application de l’accord du 4 décembre, faisant de son respect un test majeur de responsabilité politique et diplomatique pour la RDC et le Rwanda.
