Kinshasa, 1er Mars 2026- Dans un communiqué de presse publié le 28 février 2026 à Kinshasa, le ministère des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise indique que la RDC suit avec attention la dégradation de la situation au Moyen-Orient. Cette détérioration est marquée par une intensification des opérations militaires et des actions de représailles impliquant les États-Unis d’Amérique et l’Israël opposés à l’Iran.
Selon le document officiel, la dynamique actuelle fait peser un risque sérieux d’embrasement régional, susceptible d’avoir des conséquences graves sur la paix et la sécurité internationales, mais également sur les populations civiles.
En sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, la République démocratique du Congo souligne la nécessité d’éviter toute escalade supplémentaire qui pourrait aggraver la situation sécuritaire et humanitaire. Le gouvernement exhorte toutes les parties impliquées à faire preuve de la plus grande retenue et réaffirme son attachement au respect strict du droit international, y compris du droit international humanitaire.
Kinshasa encourage par ailleurs le recours prioritaire aux mécanismes diplomatiques et multilatéraux afin de favoriser une désescalade et d’aboutir à un règlement durable du conflit.
Dans ce contexte, la RDC se dit disposée à soutenir toute initiative constructive au sein du Conseil de sécurité visant à restaurer la stabilité et à prévenir une aggravation de la crise.
Enfin, le gouvernement appelle ses citoyens à s’abstenir de tout voyage dans la région du Moyen-Orient et invite les ressortissants congolais résidant dans les pays affectés par la crise sécuritaire à se rapprocher des représentations diplomatiques pour s’informer de l’évolution de la situation.
