Kinshasa, 15 mars 2026- Une nouvelle attaque armée attribuée à des combattants affiliés à l’Islamic State a été signalée dans le territoire de Mambasa, dans la province de Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo.
Les assaillants ont simultanément ciblé un site minier et des positions des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), aggravant la situation sécuritaire déjà fragile dans cette zone.
Selon des sources sécuritaires locales, l’attaque s’est produite après une série d’affrontements entre les rebelles et les forces gouvernementales. Les hommes armés seraient parvenus à s’emparer d’armes et d’équipements militaires à la suite de ces combats.
Le 14 mars 2026, une délégation des FARDC est tombée dans une embuscade près du village de Penge.
L’attaque a coûté la vie à un capitaine ainsi qu’à plusieurs soldats, d’après des informations recueillies auprès de sources locales et sécuritaires.
La zone de Muchacha, où opère la société minière chinoise Kimia Mining, figure parmi les secteurs les plus touchés par ces violences. Les activités minières dans cette région sont régulièrement perturbées par l’insécurité persistante et la présence de groupes armés.
L’attaque a été revendiquée par l’Islamic State, qui affirme avoir mené l’assaut contre les positions militaires et les intérêts économiques dans la zone.
Le groupe a également diffusé des images de l’opération sur ses canaux de propagande, revendiquant la responsabilité de cette offensive.
Cette nouvelle escalade de violence illustre la persistance de la menace des groupes armés dans l’est de la République démocratique du Congo, malgré les opérations militaires menées par les FARDC et leurs partenaires pour stabiliser la région.
