Kinshasa, 2 août 2026- L’ancien député national Alain Lubamba wa Lubamba a adressé un message de félicitations au ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, saluant les avancées enregistrées dans la mise en œuvre de l’article 71 bis du Code minier, consacré par l’article 144 bis du Règlement minier.
Dans sa déclaration, Alain Lubamba, qui se présente comme l’initiateur de cette disposition légale, félicite le ministre pour « son courage, sa détermination et son sens élevé de l’intérêt national » dans l’application effective de cette réforme.
Celle-ci impose la participation des personnes physiques de nationalité congolaise dans l’actionnariat des sociétés minières.
Selon lui, cette mesure marque un tournant majeur en faveur de l’inclusion économique des Congolais, du renforcement de l’entrepreneuriat national et de l’émergence d’un actionnariat congolais capable de bénéficier directement des richesses issues de l’exploitation minière.
L’ancien parlementaire encourage également Louis Watum Kabamba à poursuivre cette réforme avec fermeté, notamment en luttant contre les pratiques de prête-noms, les fraudes et tout mécanisme visant à contourner l’esprit de la loi.
Il estime que la crédibilité de cette réforme dépendra d’une application rigoureuse, transparente et équitable des dispositions légales.
Ce message intervient quelques jours après une étape importante franchie par le ministère des Mines.
Sous l’impulsion de Louis Watum Kabamba, une commission technique chargée d’examiner la conformité des sociétés minières aux articles 71 bis du Code minier et 144 bis du Règlement minier a achevé ses travaux.
À l’issue des échanges organisés à Kinshasa avec plusieurs entreprises du secteur, le ministère avait annoncé que les sociétés concernées avaient adhéré au processus de mise en conformité, ouvrant ainsi la voie à une participation effective des personnes physiques congolaises dans leur capital social, conformément aux exigences de la législation minière.
Le gouvernement considère cette réforme comme un levier de souveraineté économique visant à permettre aux Congolais de devenir des acteurs directs du développement de l’industrie minière, plutôt que de simples bénéficiaires indirects des retombées de l’exploitation des ressources naturelles.
