Kinshasa, 04 décembre 2026- Le grand discours du président Félix Tshisekedi devant l’ensemble des parlementaires (députés et sénateurs réunis en Congrès), initialement prévu pour le 8 décembre, a été officiellement décalé au 10 décembre. Ce changement de date est dû à l’absence du président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, qui doit représenter le chef de l’État en Côte d’Ivoire, pour la cérémonie d’investiture du président Alassane Ouattara.
Ce rendez-vous annuel est très important. La Constitution l’exige, c’est l’occasion pour le chef de l’État de faire le bilan de l’année écoulée et de parler de l’état du pays devant tous les élus du peuple.
Mais ce discours arrive à un moment délicat, tant sur le plan intérieur que sur la scène internationale. Il y a toujours cette situation tendue à l’Est du pays, des débats houleux autour de l’accord envisagé avec le Rwanda, et l’opposition qui se fait de plus en plus entendre.
Les Congolais attendent beaucoup de ce discours. Ils espèrent que le Président Félix Tshisekedi répondra aux questions brûlantes du moment, qu’il clarifiera la position du gouvernement sur les sujets épineux et qu’il présentera sa feuille de route pour l’année à venir, surtout avec les élections locales et provinciales qui approchent.
Aussi bien les citoyens que les acteurs politiques sont impatients d’entendre des annonces concrètes concernant la sécurité dans l’Est, les relations avec les pays voisins, la manière de diriger le pays, et les solutions pour faire face à la crise économique.
