Kinshasa, 19 février 2026- Dans une publication relayée sur les réseaux sociaux, l’opposant congolais proche de Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu, a remis au centre du débat la question du respect strict de la Constitution en République démocratique du Congo.
À travers son message, il met en avant plusieurs principes qu’il considère fondamentaux pour le bon fonctionnement des institutions. Il évoque notamment la rétrocession effective des 40 % des recettes nationales aux provinces, la reconnaissance du Premier ministre comme véritable chef du gouvernement, l’indépendance réelle du pouvoir judiciaire et l’organisation d’élections crédibles et incontestées.
Pour l’ancien président de l’Assemblée nationale, l’application de ces dispositions ne relève pas d’un simple engagement politique, mais d’une obligation constitutionnelle indispensable à la consolidation de l’État de droit et à la stabilité institutionnelle du pays.
« Appliquer la Constitution, c’est rétrocéder aux provinces les 40 % qui leur reviennent de droit. C’est faire du Premier ministre le véritable chef du gouvernement, et non un exécutant révocable au bon plaisir du palais. C’est garantir l’indépendance effective du pouvoir judiciaire. C’est organiser des élections dont la légitimité ne soit plus contestée dès le lendemain du scrutin », a-t-il écrit.
Par cette prise de position, l’ancien président de l’Assemblée nationale met en avant plusieurs piliers institutionnels qu’il juge essentiels : la décentralisation financière effective, le respect de l’équilibre des pouvoirs au sein de l’exécutif, l’autonomie du pouvoir judiciaire et la crédibilité du processus électoral.
