Kinshasa, 19 avril 2026- Une première vague de migrants expulsés des États-Unis a été accueillie à Kinshasa, marquant le début effectif de l’accord conclu avec la République démocratique du Congo.
Alors que les réactions se multiplient, Patrick Katengo Mafo salue la mise en œuvre de cet engagement entre deux États souverains, tout en appelant à une application rigoureuse et encadrée.
Sans s’attarder sur la polémique, il met l’accent sur les conditions de réussite de cet accord et insiste sur la nécessité, pour les autorités congolaises, de renforcer les dispositifs de sécurité et de contrôle dès l’arrivée des migrants afin de garantir la protection des populations locales.
Il recommande également la mise en place de centres d’accueil bien structurés, dotés d’un encadrement administratif clair, pour éviter toute désorganisation dans la gestion de ces flux.
Dans la même logique, Patrick Katengo Mafo plaide pour une implication active des services locaux, notamment dans les domaines de la sécurité, de la santé et de la logistique, afin de générer des retombées économiques directes à travers la création d’emplois temporaires.
Il souligne aussi l’importance d’une communication régulière et transparente avec la population, de nature à limiter les rumeurs et à prévenir d’éventuelles tensions sociales.
Par ailleurs, il propose la mise en place d’un mécanisme de suivi indépendant chargé d’évaluer l’impact de cet accord et d’ajuster sa mise en œuvre si nécessaire. Enfin, il insiste sur le respect strict des engagements pris par les États-Unis, notamment en ce qui concerne la prise en charge financière de l’opération, afin d’éviter toute charge pour la République démocratique du Congo.
Pour Patrick Katengo Mafo, la réussite de cet accord dépendra avant tout de sa gestion sur le terrain, entre sécurité, transparence et bénéfices concrets pour les Congolais.
