Kinshasa, 14 juillet 2026 La grève déclenchée depuis lundi par le personnel administratif de l’hôtel de ville de Kinshasa se poursuit. L’intersyndicale exige le paiement préalable de quatre mois sur les treize mois d’arriérés de salaire réclamés avant toute reprise des activités.
Dans un communiqué relayé par l’Agence congolaise de presse (ACP), l’intersyndicale affirme que la levée du mouvement dépendra de la satisfaction de cette revendication par le gouvernement provincial de Kinshasa.
« Cette grève ne sera levée que si le gouvernement provincial de Kinshasa paie 4 mois sur les 13 mois d’arriérés exigés », indique le communiqué.
Les représentants syndicaux préviennent également que, faute d’une réponse favorable, d’autres actions de protestation pourraient être engagées, notamment des marches pacifiques, des sit-in ainsi que des points de presse.
Cette mobilisation intervient dans un contexte de tensions autour des conditions salariales des agents administratifs de la capitale, qui réclament le règlement de leurs rémunérations impayées.
La balle est désormais dans le camp de l’exécutif provincial, appelé à trouver une issue à cette crise afin de permettre la reprise normale des services administratifs à l’hôtel de ville de Kinshasa.
