Kinshasa, 4 août 2026- La campagne en faveur de la reconnaissance internationale du GENOCOST continue de gagner des soutiens. Le député fédéral canadien d’origine congolaise, Olivier Ntumba, a annoncé son appui à la pétition initiée par la Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, visant à obtenir la reconnaissance des génocides commis en RDC.
Selon des informations rapportées par l’Agence congolaise de presse, l’élu canadien a affirmé sa volonté d’accompagner cette démarche au sein du Parlement canadien afin de porter la question du Génocide congolais pour des gains économiques (GENOCOST) dans les instances politiques du Canada.
Pour Olivier Ntumba, cette initiative constitue une étape importante dans la quête de vérité, de justice et de reconnaissance des souffrances endurées par des millions de Congolais victimes des conflits armés et des violences de masse qui ont marqué l’histoire récente du pays.
Cette prise de position intervient quelques jours après la célébration, le 2 août, de la Journée nationale du GENOCOST, marquée par plusieurs activités de mémoire et de recueillement à travers le pays.
À cette occasion, le président de la République, Félix Tshisekedi, avait dénoncé ce qu’il qualifie d’agression menée contre la RDC par le Rwanda et la coalition AFC/M23, tout en réaffirmant l’engagement de l’État à défendre le droit des victimes à la vérité, à la justice et à la réparation.
Dans le même élan, la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi a lancé une pétition internationale destinée à mobiliser l’opinion publique et les décideurs en faveur de la reconnaissance officielle des crimes de masse commis en République démocratique du Congo.
Cette initiative a suscité une forte mobilisation au sein de la diaspora congolaise et auprès de plusieurs personnalités politiques à l’étranger.
Le soutien affiché par le député Olivier Ntumba est perçu comme un nouveau relais diplomatique susceptible de renforcer le plaidoyer de la RDC auprès des institutions canadiennes et de contribuer à une reconnaissance plus large du GENOCOST sur la scène internationale.
