Lubumbashi, 7 août 2026- Le Tribunal de grande instance de Lubumbashi a tranché en faveur de Jacques Kyabula Katwe dans le conflit de leadership qui secoue l’Action pour la Rupture et le Développement (ARDEV), en le reconnaissant comme le seul président national statutaire et légal de cette formation politique.
Selon un communiqué officiel signé par le secrétaire général de l’ARDEV, Me Hubert Mwamba Kadimanshi, cette décision judiciaire met fin aux contestations internes entretenues par des structures parallèles créées en dehors des dispositions statutaires du parti.
Les documents judiciaires consultés, notamment un acte de signification d’un jugement émanant du greffe du Tribunal de grande instance de Lubumbashi, montrent que la décision a été rendue le 29 juillet 2026 dans la cause inscrite sous le numéro RC 38226.
L’exploit de signification vise notamment John Ngandu Kaswamanga, présenté dans le document comme « autoproclamé président national de l’ARDEV », ainsi que plusieurs autres responsables des structures contestées, parmi lesquels Coco Lukengu Kanku, Belito Patience-Passy Moleka, Jean Paul Tshanda Mwenge et Max Mpande Kisimba.
D’après le communiqué du parti, le tribunal a déclaré nulles et sans effet toutes les décisions prises par ces structures parallèles, estimant qu’elles ne sont pas prévues par les statuts de l’ARDEV.
La justice invite également les animateurs de ces organes à restituer les attributs du parti aux instances statutaires légalement reconnues.
Pour la direction de l’ARDEV, ce jugement constitue une réaffirmation de la légalité et de l’autorité des organes régulièrement établis du parti.
Le secrétaire général appelle les militants et cadres à respecter cette décision de justice afin de préserver l’unité de la formation politique.
Dans son communiqué, l’ARDEV réitère par ailleurs son engagement en faveur de la légalité, de la cohésion interne et renouvelle son soutien à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
