Kinshasa, 01 septembre 2026 – Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a réaffirmé la détermination des autorités congolaises à lutter contre les dérives sur les réseaux sociaux, à la suite de l’interpellation en Tanzanie et de la remise à Kinshasa de l’influenceuse Denise Dusauchoy Mukendi, visée par un mandat d’arrêt.
Dans un message publié ce 1er septembre sur le réseau social X, le porte-parole du gouvernement a repris un avertissement qu’il avait déjà formulé le 13 août dernier lors d’un briefing consacré à la campagne de solidarité et à la lutte contre le cyberharcèlement, placée sous le slogan « Non aux insultes sur les réseaux sociaux ».
À l’époque, Patrick Muyaya déclarait : « Ici, c’est une mise en garde aux uns et aux autres. Si vous pensez que vous allez éternellement vous dissimuler, la justice vous atteindra. Nous avons l’obligation de protéger nos enfants. Et pour protéger nos enfants, l’État fera ce qu’il doit faire. »
Après le transfèrement de Denise Dusauchoy Mukendi vers la RDC, le ministre estime que cette affaire marque le début d’une série d’actions judiciaires contre les auteurs présumés d’infractions commises en ligne.
« C’est la première d’une longue liste. Où que vous vous trouviez dans le monde, la justice vous atteindra », a-t-il écrit, réitérant son appel à mettre fin aux insultes, à la calomnie et aux attaques personnelles sur les plateformes numériques.
Par cette déclaration, le gouvernement entend renforcer son message en faveur d’un usage responsable des réseaux sociaux, tout en soulignant sa volonté de poursuivre les personnes recherchées par la justice, y compris au-delà des frontières nationales.
« Le droit sera dit ! », a conclu Patrick Muyaya.
