Kinshasa, 19 septembre 2026- La lutte contre l’insécurité à Kasumbalesa nécessite une implication de l’ensemble de la communauté.
C’est le message porté ce samedi par Mardochée Kanyinda, président des personnes vivant avec handicap dans cette ville frontalière, à l’occasion de l’action de réveil organisée par les églises locales.
Saluant l’initiative du maire Maître André Kapampa Kamwanya ainsi que la mobilisation de plusieurs confessions religieuses, Mardochée Kanyinda estime que cette démarche constitue un moment de prière, mais également une occasion de renforcer la cohésion et la responsabilité collective autour des enjeux de paix et de sécurité.
Pour lui, la prière doit aller de pair avec des actions concrètes sur le terrain. Il appelle ainsi les habitants à rester vigilants et à collaborer avec les services compétents en signalant tout comportement ou mouvement suspect susceptible de menacer la sécurité dans les quartiers.
« Nous devons travailler pour que l’insécurité ne règne à Kasumbalesa », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’une mobilisation collective pour préserver la quiétude de la population.
Le président des personnes vivant avec handicap invite également les services judiciaires et sécuritaires à assurer le suivi des dossiers liés aux agressions enregistrées dans la ville. Il souhaite que les personnes mises en cause soient conduites devant les juridictions compétentes afin que les responsabilités soient établies conformément à la loi.
Mardochée Kanyinda plaide par ailleurs pour une participation accrue de toutes les composantes de la société au développement de Kasumbalesa. Il estime que les habitants, les autorités, les responsables religieux et les différentes organisations doivent conjuguer leurs efforts pour consolider la paix et améliorer les conditions de vie dans cette ville stratégique.
À travers son message, il appelle donc à une démarche combinant prière, vigilance citoyenne, collaboration avec les autorités et engagement communautaire. Pour lui, la sécurité et le développement de Kasumbalesa restent une responsabilité partagée.
