Kinshasa, 04 octobre 2026 – Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) démentent les informations faisant état d’une quelconque implication de l’ancien président Joseph Kabila dans le crash aérien survenu à Kenge, dans la province du Kwango.
L’accident, survenu le 25 septembre dernier, avait coûté la vie à plusieurs personnes, dont le lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende, premier président de la Haute Cour militaire, et le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, auditeur général des FARDC.
Face aux informations mettant en cause l’ancien chef de l’État, l’armée congolaise appelle à la prudence et rappelle que les circonstances et les causes exactes du crash font toujours l’objet d’une enquête. Le gouvernement et la présidence avaient, dès les premières heures suivant l’accident, ordonné l’ouverture d’investigations afin d’établir les faits.
Selon les premières informations communiquées par les autorités, l’appareil revenait de Kikwit, dans la province du Kwilu, lorsqu’il s’est écrasé à Kenge. Les victimes comprenaient également des membres de la délégation et de l’équipage.
À ce stade, aucune conclusion officielle de l’enquête ne permet donc d’établir un lien entre Joseph Kabila et cet accident. Les investigations judiciaires doivent précisément déterminer les circonstances et les causes du crash.
