Kinshasa, 15 octobre 2026 – La situation sécuritaire reste préoccupante dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Des positions des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de leurs alliés Wazalendo auraient été visées par une attaque de drones attribuée aux combattants du Front pour la refondation de la nation (FRN), jeudi 15 octobre 2026, à Musimba/Shovu, dans le groupement Ufamandu 1er. Des pertes humaines et des dégâts matériels sont signalés, sans bilan précis à ce stade.
Selon des sources locales, l’attaque serait survenue aux environs de 3 heures du matin, au moyen de drones kamikazes. Les positions occupées par les FARDC et les combattants Wazalendo auraient été prises pour cible lors de cette opération attribuée au FRN, dirigé par l’ancien président Joseph Kabila.
Pour l’heure, les circonstances exactes de l’attaque, l’ampleur des dégâts ainsi que le nombre éventuel de victimes ne sont pas encore établis. Aucune confirmation officielle du bilan n’a été rapportée dans les informations disponibles.
Cette nouvelle attaque survient après près d’une semaine d’accalmie dans cette partie du territoire de Masisi. La reprise des hostilités ravive les inquiétudes des habitants, confrontés à une situation sécuritaire instable et aux risques liés aux affrontements entre groupes armés et forces gouvernementales.
Le recours présumé à des drones kamikazes souligne également l’évolution des moyens utilisés dans les combats dans l’est de la République démocratique du Congo, où les affrontements continuent de menacer la stabilité de plusieurs localités du Nord-Kivu.
Au-delà des positions militaires visées, les populations civiles restent vulnérables aux conséquences de la reprise des violences. Les combats dans cette zone peuvent notamment entraîner des déplacements de population, perturber les activités quotidiennes et compliquer l’accès aux services essentiels.
Dans l’attente de précisions sur le bilan de l’attaque, la situation à Musimba/Shovu demeure à suivre de près. La confirmation de l’origine des drones et l’évaluation des conséquences humaines et matérielles permettront de mieux mesurer la portée de cette nouvelle escalade sécuritaire dans le territoire de Masisi.
