Kinshasa, 22 décembre 2025- Dans une démarche reflétant sa doctrine « America First », le Président américain Donald Trump, a ordonné le rappel d’environ 30 ambassadeurs américains à travers le monde.
Parmi les postes les plus sensibles touchés figure celui du Rwanda, un signal fort dans un contexte marqué par les tensions régionales en Afrique centrale.
Kigali se trouve actuellement sous le feu des critiques pour son rôle présumé dans la crise sécuritaire à l’est de la République Démocratique du Congo, où les rebelles du M23 sont accusés d’agir avec un soutien extérieur.
Le rappel de l’ambassadeur américain en poste au Rwanda pourrait traduire un durcissement de ton de Washington, soucieux de réajuster ses relations avec certains régimes jugés problématiques sur le plan sécuritaire et des droits humains.
Au-delà du Rwanda, cette mesure concerne également d’autres pays africains comme le Burundi, le Nigeria et l’Algérie, signe d’un recalibrage plus large de la politique africaine des États-Unis.
Reste à savoir si cette décision s’inscrit dans une volonté d’apaisement ou de pression diplomatique accrue, notamment dans les dossiers chauds comme celui de la RDC.
