Kinshasa, 21 janvier 2026- L’arrestation d’Aubin Minaku, ancien président de l’Assemblée nationale, continue de diviser l’opinion en République démocratique du Congo. Selon Martin Fayulu, cette action constitue « une nouvelle entorse grave aux droits humains et aux libertés fondamentales garantis par la Constitution ».
Sur son compte X, l’opposant s’interroge : « Jusqu’à quand piétinera-t-on les droits humains et les libertés fondamentales ? » Il rappelle que la Constitution est claire sur la protection des libertés individuelles et encourage chacun à relire attentivement les alinéas 1 et 2 de l’article 17, qui établissent la liberté comme règle et la détention comme exception encadrée par la loi.
Martin Fayulu souligne aussi l’importance de l’article 18, qui précise strictement les conditions légales d’arrestation et de garde à vue. Il rappelle que toute interpellation doit respecter des règles précises, notamment informer immédiatement la personne des motifs, garantir ses droits, permettre l’accès à la famille ou à un conseil juridique, et limiter la durée de la garde à vue.
L’opposition dénonce régulièrement le non-respect de ces dispositions. Pour le président du parti politique ECiDé, la répétition de telles pratiques traduit un manquement systématique aux garanties prévues par la Constitution et menace les droits fondamentaux des citoyens.
