Kinshasa, 7 avril 2026- Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a présidé ce mardi 7 avril 2026 une réunion stratégique avec l’ensemble des chefs des corps des structures sous tutelle, marquant un tournant dans la gouvernance du secteur minier en République démocratique du Congo.
Au centre de cette rencontre, l’instauration d’un mécanisme de redevabilité trimestrielle, une première dans ce ministère. Désormais, chaque responsable sera tenu de présenter régulièrement le bilan de ses actions, d’exposer les difficultés rencontrées et de décliner des perspectives claires.
Cette approche vise à renforcer la culture de performance, de transparence et de résultats au sein du secteur.

Dans son intervention, Louis Watum Kabamba a fixé les priorités devant orienter l’action des différentes entités. Il s’agit notamment de renforcer la bonne gouvernance, la transparence et la traçabilité dans la gestion des ressources minières, d’intensifier la lutte contre la fraude, et de mieux encadrer l’exploitation artisanale.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de faire bénéficier davantage les communautés locales des richesses issues du sous-sol congolais.
Par ailleurs, il a mis en avant l’importance de promouvoir l’exploration géologique par les compétences nationales, à travers des partenariats stratégiques, tout en attirant de nouveaux investissements capables de dynamiser le secteur.

Ces orientations s’inscrivent dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Prenant la parole, le Directeur général du SAEMAPE, Jean-Paul Kapongo, a salué une initiative « inédite », estimant qu’elle contribuera à renforcer la cohésion, la coordination et l’efficacité de l’action publique dans le secteur minier.
Clôturant la séance, le ministre des Mines a appelé à un engagement sans faille de toutes les structures concernées, insistant sur une exigence claire : produire des résultats concrets au service du développement durable et de l’amélioration des conditions de vie des populations congolaises.
