Kinshasa, 17 avril 2026- Le président américain Donald Trump a indiqué qu’il examinerait de près le refus du Rwanda de se retirer du territoire de la République démocratique du Congo.
Rapportée depuis la Maison-Blanche par Hariana Veras, cette déclaration replace la crise sécuritaire dans l’est congolais au centre des préoccupations diplomatiques internationales.
D’après les propos relayés, le dirigeant américain envisage une analyse approfondie de la rwandaise, dans un contexte où les tensions entre Kigali et Kinshasa restent vives, alimentées par des accusations réciproques et des affrontements persistants dans les zones frontalières.
De son côté, le président rwandais Paul Kagame a déjà refusé de retirer ses troupes, justifiant cette position par des impératifs de sécurité nationale. Kigali évoque une mesure défensive face à la présence de groupes armés hostiles opérant dans l’est de la RDC, qu’il considère comme une menace directe pour sa stabilité.
Les autorités congolaises continuent, quant à elles, de dénoncer une atteinte à leur souveraineté et exigent le retrait immédiat des forces rwandaises. Elles accusent également le Rwanda de soutenir des groupes rebelles actifs dans la région, une accusation régulièrement rejetée par Kigali.
Dans ce climat tendu, la sortie de Donald Trump, telle que rapportée par la consœur depuis la Maison-Blanche, pourrait annoncer une attention renouvelée de Washington sur ce dossier, alors que les initiatives diplomatiques régionales peinent à produire des résultats concrets.
