Kinshasa, 30 avril 2026-Les réactions n’ont pas tardé à tomber après l’annonce des sanctions américaines visant Joseph Kabila, ancien chef de l’État congolais accusé de liens présumés avec des groupes armés actifs dans l’est de la République démocratique du Congo. Parmi les premières prises de position, celle de Patrick Katengo Mafo a particulièrement retenu l’attention.
Le président du Forum national de la jeunesse a salué cette décision des autorités américaines, estimant qu’elle constitue un signal fort contre toute forme de soutien aux mouvements rebelles. Il a également encouragé les États-Unis à renforcer davantage la pression internationale contre les acteurs qu’il considère comme responsables de l’instabilité persistante en RDC.
Dans sa réaction, Patrick Katengo Mafo est allé plus loin en appelant à des sanctions encore plus sévères, estimant que les mesures actuelles devraient être élargies. Il a même évoqué, de manière radicale, la nécessité d’aller jusqu’à l’arrestation de l’ancien président, qu’il accuse de jouer un rôle néfaste dans la crise sécuritaire à l’Est.
Ces déclarations s’inscrivent dans une série de prises de position critiques qu’il a tenues ces derniers mois contre Joseph Kabila.
Le jeune entrepreneur avait déjà dénoncé avec fermeté toute implication de l’ancien président dans le soutien aux groupes armés, affirmant que de telles orientations auraient des conséquences.
Sans être prophète, il avait prédit que Joseph Kabila « le regrettera », une déclaration qui trouve aujourd’hui un écho avec l’annonce des sanctions américaines. Pour Patrick Katengo Mafo, cette évolution confirme ses avertissements passés.
Estimant que l’ancien président « appartient désormais au passé », il appelle à maintenir la pression et à envisager des mesures encore plus strictes à son encontre, dans le cadre des efforts visant à mettre fin à l’insécurité dans l’Est de la RDC.
