Kinshasa, 29 Novembre 2025- Une vague d’indignation secoue la société congolaise après la diffusion de plusieurs témoignages accablants sur les conditions de vie inhumaines imposées à des étudiants congolais résidant au Burundi.
Victimes de harcèlement, de violences physiques, de discriminations et parfois même d’arrestations arbitraires, ces jeunes vivent un calvaire qui appelle une réaction rapide et ferme des autorités congolaises et des instances régionales.
Selon plusieurs organisations de défense des droits humains, les étudiants congolais sont régulièrement ciblés par des actes de maltraitance dans certaines institutions burundaises, dans un climat de xénophobie inquiétant. Certains ont été humiliés en public, d’autres battus ou détenus sans motif valable. Les dénonciations s’accumulent, mais l’impunité semble régner.
Face à cette situation, les Cabinets des Jeunes intègres pour l’orientation des politiques en RDC ont adressé une note circulaire réclamant une intervention urgente du gouvernement de la RDC.
« Une mission diplomatique conjointe des ministères de l’Enseignement supérieur, des Affaires étrangères et des Droits humains est réclamée pour s’enquérir de la situation et obtenir des garanties de protection. » Peut-on lire sur ce document signé par son président, Orphée
Yamonea.
Ce plaidoyer vise aussi à interpeller la Communauté Est-Africaine dont les deux pays sont membres.
» Elle ne peut rester silencieuse face à des atteintes aussi graves à la dignité humaine dans l’espace régional. Protéger la jeunesse, c’est protéger l’avenir du pays. Le silence, l’inaction ou la complaisance ne sauraient être des options acceptables face à une telle urgence humanitaire. » Conclu t-il
