Kinshasa, 12 mai 2026- À travers cette campagne de formation obligatoire destinée à l’ensemble de ses employés, l’entreprise réaffirme son engagement à maintenir des standards élevés en matière de sécurité industrielle et environnementale. L’objectif affiché reste ambitieux mais essentiel : atteindre le zéro accident, zéro blessure et zéro dommage matériel ou environnemental sur tous ses sites d’exploitation.
Ce programme, piloté par la Direction Générale en collaboration avec le Département de la Formation et les Ressources Humaines, vise à renforcer les compétences des travailleurs, harmoniser les pratiques sécuritaires et consolider une culture commune de vigilance sur l’ensemble des unités opérationnelles. Il s’agit également de rappeler que la sécurité constitue un pilier fondamental de la performance globale de l’entreprise.
L’édition 2026 se distingue par une innovation majeure : l’adaptation des contenus de formation aux réalités concrètes observées sur le terrain au cours des douze derniers mois. Cette approche permet une meilleure prise en compte des risques spécifiques rencontrés dans les différents environnements de travail.

Ainsi, quatre parcours de formation distincts ont été élaborés afin de répondre aux besoins propres de chaque secteur d’activité, notamment l’administration, l’usine, la maintenance et les opérations minières. Cette segmentation vise à rendre la formation plus efficace, plus pratique et directement applicable dans les tâches quotidiennes des employés.
À travers cette initiative, TFM met également en avant l’importance du facteur humain dans la prévention des risques professionnels.
L’entreprise insiste sur la responsabilité individuelle et collective comme levier essentiel pour réduire les incidents et améliorer les conditions de travail.
Avec ce nouveau cycle HSE 2026, TFM poursuit ses efforts en faveur d’une exploitation minière responsable, durable et sécurisée, tout en consolidant son image d’acteur industriel engagé dans la protection des travail leurs et de l’environnement en République démocratique du Congo.
