Kinshasa, 16 juillet 2026- Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a lancé, jeudi à Luanda en Angola, un appel en faveur d’une réforme de la gouvernance mondiale, estimant que l’Afrique doit occuper une place plus importante et plus influente au sein des principales instances internationales.
S’exprimant à l’occasion de la troisième Initiative africaine de l’Alliance des civilisations des Nations unies (UNAOC), le chef de l’État congolais a défendu l’idée d’une gouvernance mondiale « plus juste, plus représentative et plus équilibrée », capable de répondre aux défis actuels et aux attentes des peuples.
Selon Félix Tshisekedi, la réforme des institutions internationales ne constitue pas une simple revendication politique, mais une nécessité pour renforcer leur légitimité, leur efficacité et la confiance qu’elles inspirent.
Il a souligné qu’un monde multipolaire ne peut être durable si les mécanismes de gouvernance continuent de refléter un ordre ancien, sans tenir compte des réalités des différentes régions du monde, en particulier de l’Afrique.
Le président congolais a ainsi exhorté les États africains à parler d’une seule voix et à jouer un rôle actif et décisif dans les processus de décision au sein des grandes institutions internationales, afin que le continent participe pleinement à la définition des grandes orientations mondiales.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre des réflexions menées par les dirigeants africains sur la réforme de la gouvernance internationale et sur le renforcement de la place du continent dans les instances où se prennent les décisions ayant un impact mondial.
