Kinshasa, 07 août 2026- Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a réagi aux informations faisant état de la présence de traces d’uranium dans certaines exportations d’hydroxydes de cobalt.
Dans un communiqué officiel, les autorités congolaises ont tenu à rétablir les faits tout en réaffirmant leur engagement en faveur de la transparence, de la conformité réglementaire et de la fiabilisation des chaînes d’approvisionnement du secteur minier.
Selon le gouvernement, cette situation fait l’objet d’un suivi rigoureux afin de garantir le respect des normes nationales et internationales applicables aux exportations minières. Les autorités assurent que toutes les mesures nécessaires seront prises pour établir les faits avec précision et préserver la crédibilité du secteur extractif congolais sur les marchés internationaux.
Dans cette optique, une campagne de vérification analytique contradictoire sera menée. Les analyses seront réalisées simultanément par un laboratoire national compétent et par un laboratoire international accrédité. Cette double expertise vise à garantir l’objectivité, la fiabilité et la transparence des résultats.
Le gouvernement a également indiqué que les conclusions de ces analyses seront rendues publiques. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer la confiance des partenaires économiques, des investisseurs et des acheteurs internationaux à l’égard des minerais exportés par la RDC.
Premier producteur mondial de cobalt, la République démocratique du Congo occupe une place stratégique dans l’approvisionnement de l’industrie mondiale des batteries et de la transition énergétique. Les autorités soulignent que la qualité des produits miniers exportés demeure une priorité et qu’aucun effort ne sera épargné pour garantir le respect des standards internationaux.
À travers cette communication, le gouvernement entend rassurer l’opinion publique ainsi que les acteurs du secteur minier sur sa détermination à assurer une gestion responsable des ressources naturelles du pays et à maintenir l’intégrité de la chaîne de valeur minière congolaise.
