Kinshasa, 13 août 2026- Des manifestations ont eu lieu jeudi à Kinshasa pour dénoncer et condamner les violences numériques basées sur le genre (VNBG), notamment les insultes, le cyberharcèlement et les menaces visant la Première Dame de la République démocratique du Congo.
Placée sous le slogan « Trop, c’est trop », cette mobilisation s’est poursuivie jusqu’au ministère de la Justice, où les participants ont déposé un mémorandum appelant les autorités à prendre des mesures concrètes contre les auteurs de ces actes.
Les manifestants dénoncent particulièrement les attaques et autres formes de violences commises contre la Première Dame sur les plateformes numériques.
Ils demandent que les auteurs soient identifiés et répondent de leurs actes conformément à la législation en vigueur.
À travers cette marche, les participants souhaitent également attirer l’attention des autorités sur l’ampleur des violences numériques basées sur le genre et plaident pour un renforcement des mécanismes de protection des victimes sur les réseaux sociaux.
La mobilisation intervient dans un contexte où les réseaux sociaux sont régulièrement utilisés comme espace d’expression, mais aussi comme moyen de diffusion d’insultes, de menaces et de contenus à caractère violent.
