Kinshasa, 6 août 2026- Le député provincial Nicolas Wemakoy, élu de la circonscription électorale de Ngaliema, a sollicité auprès du gouverneur de la ville de Kinshasa la suspension du contrôle technique ainsi que de la taxe de numérotation, communément appelée « autocollant », imposée aux taxis-motos opérant dans la capitale congolaise.
Dans une correspondance adressée à l’autorité urbaine, l’élu provincial affirme relayer les préoccupations des motocyclistes de Kinshasa, une catégorie de transporteurs confrontée à plusieurs charges liées à l’exercice de leur activité.
« En ma qualité de député provincial, élu de Kinshasa/Ngaliema, j’ai l’honneur de porter à votre haute attention les préoccupations majeures des motocyclistes de notre ville », a écrit Nicolas Wemakoy.

Tout en reconnaissant l’importance du contrôle technique dans la prévention des accidents et l’amélioration de la sécurité routière, le député provincial estime nécessaire d’alléger certaines contraintes qui pèsent sur les conducteurs de taxis-motos.
« Sans méconnaître l’importance du contrôle technique pour la sécurité routière et considérant l’attention que vous accordez à cette catégorie des contribuables, je sollicite respectueusement de votre autorité la suspension du contrôle technique et la taxe de numérotation (autocollant) sur les taxis-motos », a-t-il indiqué.
Cette demande intervient dans un contexte où les autorités provinciales de Kinshasa cherchent à encadrer davantage le secteur du transport urbain, notamment l’activité des taxis-motos, qui s’est développée dans plusieurs communes de la capitale.
La suite de cette démarche dépend désormais de la décision du gouverneur de Kinshasa, qui devra examiner les arguments avancés par l’élu provincial ainsi que les enjeux liés à la régulation du transport par motos dans la ville.
