Kinshasa, 15 octobre 2026 – Un drame secoue la commune de Kimbanseke, à Kinshasa. Blessing Amos, un garçon de 11 ans inscrit en sixième année primaire à l’École primaire Mukasa, est décédé le lundi 12 octobre 2026, plusieurs jours après avoir été frappé en classe par son enseignante, selon les accusations de sa famille. Alors que les circonstances exactes de sa mort restent à établir, ses proches réclament que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Les faits remontent au mardi 6 octobre dernier. D’après les parents de la victime, l’enfant aurait été frappé avec une règle en bois par son institutrice alors qu’il demandait la permission de se rendre aux toilettes pendant les cours.
Les proches de Blessing Amos affirment que plusieurs de ses camarades de classe auraient assisté à la scène et pourraient apporter des témoignages susceptibles d’éclairer les circonstances de l’incident.
Après les faits, l’état de santé du garçon se serait dégradé jusqu’à son décès, survenu le 12 octobre, soit six jours après l’incident présumé.
L’affaire suscite des interrogations, notamment en raison des versions différentes avancées par la famille et l’établissement scolaire.
Selon les informations rapportées, l’école, un établissement catholique conventionné, évoque une simple gifle et demande qu’une autopsie soit réalisée afin de déterminer si l’enfant souffrait déjà d’une maladie avant l’incident.
De leur côté, les parents contestent cette version et maintiennent que leur fils a été frappé avec une règle en bois. Ils souhaitent que les circonstances précises des violences présumées et les causes du décès soient établies.
Dans cette affaire, les conclusions médicales et les résultats de l’enquête devraient permettre de déterminer les circonstances du décès et d’établir les éventuelles responsabilités.
Selon les informations communiquées par la famille, l’enseignante mise en cause n’avait toujours pas été retrouvée au moment de la publication des faits. Elle serait en fuite depuis l’incident présumé.
Les proches de la victime dénoncent également ce qu’ils considèrent comme la lenteur de l’enquête policière. Ils demandent aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires pour retrouver l’enseignante et faire avancer la procédure judiciaire.
Au-delà de la douleur de la famille, ce drame soulève des questions sur la discipline en milieu scolaire, la protection des enfants et les mécanismes de prévention des violences à l’école.
L’enjeu est désormais de faire la lumière sur la mort de Blessing Amos, d’entendre les témoins éventuels et de déterminer, sur la base des éléments médicaux et judiciaires, les circonstances exactes de ce décès.
