Kinshasa, 23 décembre 2023.- Dans un discours, Denis Kadima, président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a souligné que l’aspiration démocratique des Congolais était “irréversible”.
Il a salué l’engouement et la patience de la population face aux “petits ratés” observés lors des scrutins du 20 décembre. Selon lui, il est clair que le « pouvoir ne peut pas être acquis par les armes » dans ce pays, car cela entraînerait une « instabilité ». Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution congolaise, qui stipule que la « souveraineté nationale appartient au peuple, qui exerce son pouvoir par le biais de référendums et d’élections ».
Kadima a exprimé sa satisfaction quant à « l’engagement et à la patience du peuple congolais face aux difficultés rencontrées au début du processus électoral ». Il a souligné la volonté de consolider la « démocratie » dans le pays. Selon lui, prendre le pouvoir par la « force mènerait à une situation « instable », car l’aspiration démocratique du peuple congolais est profondément enracinée.
La Céni s’est engagée à ce que les résultats des élections reflètent véritablement les suffrages exprimés par les Congolais. Elle a tiré des leçons des expériences passées et a cherché à améliorer la transparence du processus électoral.
Pour le numéro un de la Centrale électorale, le centre “Bosolo”, qui signifie vérité en lingala, a été créé pour garantir la « transparence » des résultats. Ce centre permettra de publier les résultats par bureau de vote, conformément à la loi.
Denis Kadima a également exprimé sa gratitude envers le gouvernement pour avoir fourni les ressources nécessaires à l’organisation de ces élections, ainsi qu’envers les parties prenantes, les partis politiques, la société civile et les partenaires internationaux.
Nicolas Kayembe
