Kinshasa, 01 janvier 2024.- Félix Tshisekedi a été réélu président de la République démocratique du Congo avec 73,34% des suffrages exprimés, selon la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
Cette annonce a été accompagnée par les propos de Denis Kadima, président de la Céni, appelant les candidats « malheureux à accepter ces résultats » et à privilégier la stabilité du pays. Kadima a souligné que dans une compétition comportant 26 candidats, un seul sort vainqueur, et que l’acceptation des résultats est essentielle pour préserver la stabilité de la nation.
« Il y avait 26 candidats, un seul est élu. Les compétiteurs malheureux doivent accepter le jeu démocratique et en tirer les conséquences », exhorte-t-il. Nous, poursuit-il, ntant que peuple, devons garder à l’esprit que ce qui compte, bien plus qu’un poste électif, c’est l’existence et la stabilité de la République démocratique du Congo. Ne fragilisons donc pas notre pays ».
En rappelant aux candidats indépendants, partis et regroupements politiques les procédures de contestation des résultats, Denis Kadima a souligné l’importance de respecter les délais prévus par la loi électorale.
Il a rappelé que les recours en contestation des résultats provisoires doivent être déposés auprès de la Cour constitutionnelle dans un délai de deux jours après l’annonce par la Céni, et que le délai d’examen du contentieux de l’élection présidentielle est de sept jours à compter de la date de saisine de la Cour constitutionnelle.
Les déclarations de Kadima soulignent l’importance de l’acceptation démocratique des résultats électoraux pour préserver la stabilité et l’existence de la RDC. Ce processus électoral, bien que contesté par certains candidats, met en lumière l’importance de respecter les institutions et les délais légaux pour garantir un processus démocratique transparent et légitime.
Nicolas Kayembe
