Kinshasa, 21 mai 2025- Depuis quelques jours, les réseaux sociaux et certains médias se réclamant de l’investigation ont été inondés de fausses informations visant à semer le doute dans l’opinion publique concernant le projet de construction du nouvel aéroport de Lubumbashi.
À travers des rumeurs infondées, des allégations mensongères et des manipulations grossières, l’opinion publique a été délibérément trompée. Heureusement, les faits sont désormais clairs et la vérité a repris ses droits.
Dans cette campagne savamment orchestrée, la première intox affirme que la société SUMMA, chargée de l’exécution des travaux, aurait des liens avec des capitaux Rwandais. Une accusation aussi grave que fallacieuse. En réalité, SUMMA est une société Turque, bien connue pour ses interventions dans plusieurs projets d’infrastructure à travers l’Afrique. Cette clarification a d’ailleurs été apportée officiellement par le ministère national des Transports, dans un communiqué sans équivoque.
Mais les auteurs de ces intox ne se sont pas arrêtés là. Dans une tentative désespérée de discrédit, une nouvelle rumeur a été fabriquée de toutes pièces, prétendant que Jacques Kyabula, gouverneur du Haut-Katanga, aurait été convoqué à Kinshasa pour être auditionné par des services de l’État au sujet de ce dossier. Une autre pure invention. Aucune convocation, aucun interrogatoire, aucun soupçon officiel n’a été établi à son encontre. Cette information n’a jamais existé que dans l’imagination fertile de ceux qui l’ont diffusée.
Face à ces faits irréfutables, un constat s’impose, les médias à l’origine de ces fausses informations ont brillé par leur silence depuis que la vérité a éclaté. Aucun rectificatif, aucune mise au point, aucune preuve n’a été apportée pour soutenir leurs accusations initiales. Ce silence, aussi pesant qu’éloquent, révéle non seulement un manque de professionnalisme flagrant, mais aussi une tentative malhonnête de nuire à l’image du gouverneur Jacques Kyabula.
Il est temps de s’interroger , à qui profite cette campagne de diffamation ? Les éléments disponibles laissent penser à une machination politique, financée et téléguidée en coulisses par certains acteurs en mal de popularité. L’objectif est clair , discréditer Jacques Kyabula et ternir un projet porteur d’espoir pour toute une province.
L’opinion publique devra se demander, » Ou sont les preuves? » Elle est donc appelée à la vigilance surtout à cette époque où la désinformation circule à la vitesse de la lumière, il est crucial de faire preuve de discernement. Toute allégation sans preuves, toute “révélation” sans source crédible, doit être prise avec réserve. Il en va de la responsabilité de chacun de défendre non seulement la vérité, mais aussi l’honneur de ceux qui œuvrent pour le développement.
Il ne suffit pas de se proclamer journaliste d’investigation ; encore faut-il avoir le courage d’assumer ses erreurs et la rigueur de vérifier ses informations avant publication. À défaut, ces pseudo-Journalistes d’investigation, devront assumer les conséquences de leurs manipulations.
