Kinshasa, 26 décembre 2023.- Dans le secteur de Bapere, situé dans le territoire de Lubero, dans le Nord-Kivu de la RDC, plus de 17 000 électeurs étaient appelés aux urnes pour les élections. Cependant, certains Congolais ont continué à voter jusqu’au dimanche 24 décembre, soit quatre jours après l’ouverture des opérations de vote dans le pays.
Interrogé par la presse au centre des opérations et des résultats Bosolo, Denis Kadima, président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a expliqué les raisons de la recherche de l’inclusivité, malgré les critiques concernant une possible « violation de la loi ».
Selon lui, l’objectif principal du processus électoral est « de permettre aux Congolais de s’exprimer par rapport aux candidatures devant eux ». Bien que des « difficultés logistiques et les conditions climatiques défavorables » aient rendu la tâche difficile, il estime que le plus important n’est pas de « s’attarder sur le dépassement du délai de vote, mais plutôt de garantir les droits de vote de tous les Congolais ».
Denis Kadima souligne que si « certains électeurs n’ont pas encore pu voter en raison de problèmes climatiques ou de machines défectueuses, la Céni fera tout son possible pour respecter les droits de vote reconnus à chaque citoyen congolais par la constitution du pays ». Il affirme que ne pas permettre à ces partis de participer au processus de vote pourrait « entraîner des poursuites judiciaires à l’encontre de la Céni ».
Malgré les difficultés rencontrées, la Centrale électorale défend l’idée que « l’inclusivité est primordiale » dans le processus électoral en RDC. Les défis logistiques et les conditions climatiques défavorables ont entraîné un dépassement du délai de vote, mais la commission s’engage à garantir les droits de vote de tous les Congolais, conformément à la constitution du pays.
Nicolas Kayembe
