Kinshasa, 18 juin 2026- La riposte du PPRD ne s’est pas limitée à une simple dénonciation des propos de Félix Tshisekedi contre Joseph Kabila. Pour répondre au chef de l’État, le parti de l’ancien président a puisé dans l’histoire politique congolaise, rappelant que Patrice Emery Lumumba avait lui aussi été la cible d’insultes et de campagnes de dénigrement avant d’entrer dans la mémoire nationale.
Réagissant aux déclarations de Félix Tshisekedi à Houston, où il a qualifié Joseph Kabila de « chien », le PPRD a évoqué le « crapaud » attribué à Lumumba par certains de ses adversaires politiques de l’époque. À travers ce parallèle, le parti entend dénoncer ce qu’il considère comme une banalisation des attaques personnelles dans le débat politique.
« Les mots ont un poids », souligne le PPRD, estimant que les insultes ne grandissent ni ceux qui les prononcent ni le débat démocratique.
Le parti considère que les figures politiques, quelles que soient les divergences qu’elles suscitent, doivent être jugées sur leur action plutôt que caricaturées par des qualificatifs dégradants.
Cette référence à Lumumba donne une dimension historique à la controverse née des propos présidentiels, désormais au cœur des réactions de plusieurs acteurs politiques congolais.
