Kinshasa, 22 juillet 2026- Les parties prenantes au contrat sino-congolais, communément appelé « infrastructures contre mines », ont lancé le processus d’évaluation annuelle de cette convention lors d’une réunion stratégique présidée au Palais de la Nation par Anthony Nkinzo Kamole, directeur de cabinet du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Cette rencontre, organisée conformément à l’article 18 de la Convention de collaboration et à l’article 1er de l’avenant n°5 signé en 2024, a permis de définir la méthodologie de l’évaluation approfondie qui débutera le 23 juillet 2026 et s’étendra jusqu’à la mi-août.
Les travaux ont réuni l’ensemble des institutions impliquées dans la mise en œuvre du contrat, notamment l’Agence de pilotage, de coordination et de suivi de la Convention de collaboration (APCSC), la Gécamines, l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), la Primature ainsi que les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines.
À cette occasion, le directeur général de l’APCSC a rappelé que le contrat sino-congolais a permis la réalisation de plusieurs infrastructures d’envergure, parmi lesquelles la rocade de Kinshasa, la Route nationale n°1 (RN1), la route Kalamba-Mbuji ainsi que d’autres ouvrages structurants.

Il a insisté sur la nécessité d’organiser cette évaluation au moins une fois par an afin d’identifier les difficultés rencontrées dans l’exécution du partenariat et de proposer des solutions adaptées.
La délégation chinoise, également présente à cette réunion, a salué le lancement de cet exercice d’évaluation.
Elle a estimé que cette démarche offrira l’occasion de présenter les contributions des différentes parties, les résultats déjà obtenus au profit de la République démocratique du Congo, tout en mettant en évidence les défis persistants et les pistes d’amélioration pour la poursuite du projet.
Cette évaluation devrait permettre aux partenaires congolais et chinois d’apprécier l’état d’avancement de la convention, d’améliorer la coordination entre les différents intervenants et de renforcer l’efficacité de ce partenariat stratégique basé sur le développement des infrastructures en contrepartie de l’exploitation minière.
