Kinshasa, 28 août 2026- Un an après l’arrivée de Louis Watum Kabamba à la tête du ministère des Mines, le gouvernement met en avant plusieurs résultats liés aux retombées de l’exploitation minière en République démocratique du Congo.
Au cœur du bilan : plus de 349 millions de dollars mobilisés auprès de 44 entreprises minières pour financer le développement communautaire. Sur les 521 projets approuvés, 335 sont déjà réalisés. Ils concernent notamment la construction d’écoles, de centres de santé, ainsi que des infrastructures d’accès à l’eau et à l’énergie.
Le ministère des Mines revendique également une amélioration des recettes publiques. Les réformes engagées dans la commercialisation et l’exportation des produits miniers pourraient générer plus de 136 millions de dollars de recettes supplémentaires chaque année pour le Trésor.

Autre volet du bilan : l’assainissement du cadastre minier. Quelque 3 413 carrés miniers, représentant près de 290 000 hectares, ont été récupérés.
Dans le secteur de l’or artisanal, 2,851 tonnes ont été intégrées en 2025 dans le circuit officiel, pour une valeur déclarée de près de 282 millions de dollars. Le ministère annonce par ailleurs l’identification de 64 Zones d’Exploitation Artisanale, principalement dans le Lualaba et le Haut-Katanga.

Sur le front de l’emploi, la reprise de Chemaf par Virtus Minerals aurait permis de préserver environ 2 000 emplois. Le projet de KoBold Metals, lui, annonce un investissement d’environ un milliard de dollars et une perspective de 3 000 emplois.
À travers ces chiffres, le ministère des Mines veut mettre en avant une politique visant à mieux encadrer l’exploitation des ressources naturelles et à renforcer les retombées économiques pour les communautés et l’État congolais.
