Lubumbashi, 14 septembre 2026- À la veille du 15 septembre, jour prévu pour la marche de l’apposition à travers le pays, le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) dans le Haut-Katanga, le général Blaise Kilimbalimba, a lancé un avertissement ferme à l’endroit de toute personne qui tenterait de troubler l’ordre et la tranquillité publics.
Il l’a annoncé ce lundi 14 septembre au stade Frédéric Kibassa Maliba de Lubumbashi, à l’issue d’une causerie morale avec les éléments de la police.
Le général Blaise Kilimbalimba a, dans le même temps, mis en garde les éventuels fauteurs de troubles. Il a assuré que tout individu qui chercherait à perturber l’ordre et la tranquillité publics s’exposerait à la rigueur de la loi.
« Nous mettons en garde contre tout celui qui va, dans sa méthode, dans son comportement, dans son attitude, chercher à troubler l’ordre et la tranquillité publique », a-t-il martelé.
Il a par ailleurs appelé la population à vaquer librement à ses occupations.
« Demain, si vous prenez le calendrier, ce n’est pas un jour férié en République démocratique du Congo. Donc, à la population de vaquer librement à ses occupations », a-t-il déclaré.
Le commissaire provincial a également indiqué que les forces de l’ordre et de sécurité sont prêtes à accompagner les mesures prises par les autorités politico-administratives en matière d’encadrement des manifestations.
« Il y a l’autorité qui a différé la marche, et nous, nous sommes là pour accompagner l’autorité politico-administrative dans ce qu’elle prend comme mesures d’encadrement pour ce genre de circonstances », a-t-il précisé.
À la veille de cette journée du 15 septembre, annoncée autour d’une mobilisation politique, le général Blaise Kilimbalimba appelle ainsi au respect de l’ordre public et réaffirme la détermination des forces de sécurité à assurer la protection de la population.
L’opposition congolaise a annoncé une forte mobilisation ce mardi 15 septembre à travers le pays. La marche est organisée pour dénoncer la gestion du régime en place, s’opposer au format du dialogue annoncé par Félix Tshisekedi et dire non au changement de la Constitution.
